La transition numérique : quels sont les freins et qui est impacté ?

La transition numérique : quels sont les freins et qui est impacté ?
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transition numérique

C’est vrai que nous parlons très souvent de l’impact de la transition numérique dans l’environnement d’une entreprise, mais nous n’avons encore jamais parlé des freins et de l’impact dans le quotidien de l’entreprise elle-même et dans celui de ses clients.

Qu’est-ce que ça change fondamentalement pour ces sociétés ? Quelles sont les évolutions productives et celles qui le sont moins ?

La transition numérique, qu’est-ce que c’est ?

La transition numérique marque un changement majeur pour les sociétés, j’en ai déjà parlé dans mes billets précédents. Seulement voilà, il y a transition numérique et … transition numérique !

Il y a la transition numérique d’un secteur, je pense en particulier à celui du livre. Historiquement, les lecteurs aiment avoir un livre entre les mains pour s’évader pendant un long trajet en train, avant d’aller dormir, etc. Il y a un process bien cadré : l’écrivain envoie son ouvrage à l’éditeur, qui l’imprime, le publie et le distribue en librairie – le schéma est raccourcis, mais l’idée est là.

Sauf qu’aujourd’hui, avec des sites comme AMAZON, le métier de libraire est fortement menacé car les livres sont vendus sur ce genre de plateforme, entièrement dématérialisée et des métiers se perdent, ce qui impact fortement le secteur. Pour le coup, la transition numérique est néfaste pour ces filières qui dépendent de grosses structures au départ.

Un autre exemple bien plus actuel et très controversé : UBER. Cette société propose dans le monde entier, des services de chauffeur de particulier à particulier via une application mobile. Bien qu’ingénieuse, cette société impacte fortement le métier de taxi, qui avaient jusqu’à présent le monopole sur le marché du transport pour les particuliers.

Et il y a l’autre transition numérique, dont je vous parle souvent. Celle d’un monde où les entreprises évoluent et où elles ne remplacent pas la tâche d’un humain, mais lui permet d’élargir ses compétences et en faire des atouts. Je pense particulièrement au drive des supermarchés. Cette transition numérique a clairement révolutionné notre façon de faire les courses et n’impacte pas de manière radicale le métier. En effet, ce sont des employés qui s’occupent de faire les courses pour les clients, ce qui n’empêche pas de nombreux clients de continuer à faire leurs courses en magasin et attendre aux caisses.

Cette rapide analyse de la transition numérique permet de comprendre pourquoi certaines entreprises freinent cette transition et y sont totalement opposées.

Si certaines entreprises voguent sur cette tendance, c’est pour aussi satisfaire les besoins des consommateurs qui se tournent de plus en plus vers la facilité.

La transition numérique, comme réponse à un besoin 

La transition numérique comme nous la présentons dans ce blog représente une évolution dans les secteurs et non une révolution. C’est-à-dire que les sociétés qui passent par cette transition, ne font que répondre à l’évolution de la manière de consommer des individus.

En effet, les attentes des consommateurs changent avec le temps, et le succès des services en ligne en est la preuve. Ainsi, pour répondre à ces attentes, de plus en plus de sociétés passent par la transition numérique, pour justement attirer de nouveaux consommateurs férus de ce genre de services.

Un article très intéressant sur la transition numérique, paru sur le site www.latribune.fr, soulève justement cet élément :

« La différence majeure entre une entreprise traditionnelle et une entreprise numérique est en effet la suivante : la seconde cherche systématiquement à servir son client de façon personnalisée, en épousant et en devançant même ses moindres besoins, tandis que la première ne sait les servir que de façon standardisée, conformément au paradigme de l’économie de masse. »

Autrement dit, pour séduire les consommateurs d’aujourd’hui, les sociétés se mettent à la transition numérique pour aller dans leur sens et faire aussi évoluer leur secteur.

Nous pourrions croire que cette transition numérique va remplacer l’homme, supprimer des emplois. Cette question est légitime et elle est malheureusement vraie dans les cas que j’ai cités précédemment.

Mais cette transition n’est pas, et ne doit pas être le substitut de l’homme.

C’est le cas notamment de LECLERC. Une récente interview de Michel-Edouard LECLERC met en avant cet intérêt pour le groupe de développer leur business sur le net et créer des emplois. Le PDG de LECLERC met un point d’honneur à développer la vente des produits via Internet parce qu’il a compris que les consommateurs privilégient de plus en plus cette façon de faire leurs courses pour des raisons de praticité, de temps ou autre.

Je pratique moi-même les courses sur Internet, et je vous assure que ça a changé ma vie, moi qui déteste faire les courses, et je ne suis certainement pas la seule dans ce cas.

Aujourd’hui, je comprends les freins de certains secteurs de passer au numérique car ça impact leur filière et pas dans le bon sens car des postes et des métiers peuvent être supprimés.

En revanche, passer au numérique pour :

  • faciliter le quotidien des salariés en leurs permettant une gestion documentaire adaptée à leur besoin au travers d’un réseau social d’entreprise, par exemple ;
  • faciliter également le quotidien d’un commercial qui est constamment sur le terrain et qui a besoin de s’alléger de tâches administratives pour envoyer ses contrats au siège via un outil d’aide à la vente avec signature électronique ;
  • faciliter le quotidien de consommateurs via des actions telles que celle de LECLERC.

Tous ces aspects représentent clairement la transition numérique d’aujourd’hui car elle booste le quotidien de tous et surtout elle s’inscrit dans la dynamique d’aujourd’hui !

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